Publié par Paddythèque


- Art and You (Studio) : Expo « Première Collection » (19h-)
? : « Première Collection » réunit des œuvres de Robert Combas, Ben, Jérôme Mesnager, Alexis Robiou et Benedicte Toft Andersen, Dominique Fury, Fred Bred, Igor Andreev et Arnaud Prinstet, ainsi que Delphine Courtois. Ces œuvres offrent à voir plusieurs facettes d’une collection personnelle, en l’occurrence celle de Nicolas Laugero Lasserre, dans le cadre des 10 ans d’ArtistikRezo, dont il est le fondateur, en plus d’être le directeur de l’Espace Cardin.



Dates expo : du 20 février au 8 mars 2008
14, rue Richer - 75009 Paris -
 site - fiche

- Bétonsalon : Conférence de Cécilia BECANOVIC (15h)
? : Conférence à partir des Elevages de poussière, 1920 de Man Ray & Marcel Duchamp, par Cécilia Becanovic.
47-51, quais Panhard et Levassor - 75013 Paris - site - fiche

- Maison populaire Séance d'écoute proposée par Dominique PETITGAND (20h30)
? : Dans le cadre de l’exposition « Mitim » (9 janvier - 29 février 2008), premier volet du cycle d’expositions Neutre intense, le centre d’art Mira Phalaina a invité l’artiste Dominique Petitgand à concevoir une séance d’écoute associant ses pièces sonores avec des œuvres d’autres artistes. Cette séance de « cinéma pour l’oreille » s’articulera ainsi autour de plusieurs pièces de Dominique Petitgand et des œuvres du compositeur américain Steve Reich, du réalisateur de documentaires radiophoniques Yann Paranthoën et de l’auteur de la Beat Generation Allen Ginsberg. Un point commun à ces différentes pratiques sonores est la place centrale qu’occupent le mot et la parole : fragmentés et mis en espace chez Petitgand, mis en boucle et utilisés comme matériaux dans les pièces de Reich, points de départ d’un travail de montage pour Paranthoën, agencés pour développer un espace mental chez Ginsberg. Dans ces œuvres, les mots se déploient dans l’espace. La diversité des pratiques rassemblées pour cette séance d’écoute met en valeur les multiples facettes du travail de Dominique Petitgand, dont les pièces sonores restent à bien des égards inclassables.
9bis, rue Dombasle - 93100 Montreuil -
site


- Palais de Tokyo : Programmation télévisuelle en collaboration avec Benjamin Thorel et l'INA (19h30)
? : La deuxième séance de ce nouveau cycle est consacrée au réalisateur Abder Isker, pionnier du tournage en vidéo, qui s’est illustré dans le feuilleton policier ainsi que dans plusieurs mini-séries dramatiques. En 1991, Serge Daney disait : « Biette et moi sommes très intrigués par les téléfilms nocturnes produits par Abder Isker, tournés à toute vitesse avec des acteurs indescriptibles […] ». Un concentré de la mécanique télévisuelle.
Projection du film : Le Temps du rossignol. Avec Danièle Delorme, Philippe Lemaire, Gérard Berner, et autres. (Durée : 1h33, film en couleur). Dans une maison isolée près de la forêt de Rambouillet, une femme, victime d'une machination, lucide et courageuse affronte durant toute une nuit, un maniaque dangereux, assassin évadé...
"La télévision en circuit fermé est le nom que prennent en anglais les systèmes de vidéosurveillance mis en place dans les lieux publics. Des images vidéo prises en flux continu, pas toujours enregistrées, ni vraiment regardées, mais dont l’invisibilité assoit la force de coercition.
C’est aussi, de fait, l’une des caractéristiques de la télévision : le présent perpétuel de la diffusion renvoie immédiatement les programmes à leur obsolescence, et au fur et à mesure que les heures d’émissions s’accumulent se renforce leur inaccessibilité. Forte consommatrice d’archives d’elle-même, entre moments « cultes » et images soi-disant historiques, fonctionnant à la multi- et à la rediffusion, la télévision aime bien sûr jouir dans le miroir de son propre héritage. Cependant, ses impératifs sont clairs : pas question de ressortir les feuilletons par trop datés, ni de relever les expérimentations, fructueuses ou ratées, de quelques individualités, et encore moins de rappeler que certains programmes du passé sont aujourd’hui impensables.
Avec CCTV, c’est dans ces territoires qu’il s’agirait d’aller jeter un œil (voire deux) pour renouveler le regard que l’on porte sur la télévision, son histoire et ses dispositifs, ses identités et ses possibles. Un peu comme dans un ciné-club, où la projection de chefs-d’œuvre oubliés et de classiques incontournables permettait à chaque cinéphile de reconstituer sa propre histoire du cinéma, CCTV se propose de donner accès à des émissions oubliées, de réévaluer des feuilletons anonymes, et de mettre en valeur des écritures originales, des projets paradoxaux et des collaborations artistiques insoupçonnées. En somme, d’activer une télévision en circuit ouvert." B.T.
13, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - site - fiche
  

Commenter cet article