Publié par Paddythèque


- Centre Pompidou : Expo de M/M (Paris) « Vision tenace » (17h-22h - carton)
? : Le Centre Pompidou présente « Vision tenace », une exposition de M/M (Paris), studio fondé en 1992 par Michael Amzalag, né en 1968, et Mathias Augustyniak, né en 1967.
L'exposition
« Vision tenace » constitue la seconde partie de la rétrospective des Art Posters entamée dans le Forum le 25 avril 2007 à l'occasion de l'exposition « Airs de Paris ». Sur le support de présentation pour affiches installé dans le Forum, M/M (Paris) a programmé, du 25 avril 2007 au 21 janvier 2008, une exposition de sa série d'affiches nommée Art Posters. Cette série de 32 Art Posters, retrace la collaboration exceptionnelle engagée depuis 1999 entre M/M (Paris) et des artistes, des cinéastes, des commissaires d'expositions de la scène contemporaine française et internationale tels que Carsten Höller, Pierre Huyghe, Hans Ulrich Obrist, Philippe Parreno, Melvil Poupaud, Rirkrit Tiravanija, Sarah Morris… L'installation Vision Tenace au niveau -1 du Forum rassemble pour la première fois dans un espace dessiné par M/M (Paris) de nouvelles versions des Art Posters. En occupant l'espace du Forum, cette présentation offre une double lecture spatiale alliant une vue en plan à une vue de plain-pied de l'oeuvre de M/M (Paris) dans l'architecture du Centre Pompidou. Dans cet espace conçu comme une oeuvre d'art où signes, indices et symboles se mêlent pour former un nouveau langage, M/M (Paris) s'aventure sur un terrain d'expériences visuelles étonnantes qui ouvrent des perspectives sensibles singulières.
Place Georges Pompidou - 75004 Paris - site - fiche

- CPIF : Expo « Le Bruissement des images » (19h30-)
? : Le Centre Photographique d'Ile-de-France invite Stéphane Carrayrou (critique d'art, commissaire d'exposition indépendant et professeur d'histoire des arts à l'école régionale des Beaux Arts de Rouen). Cette exposition se structure à la confluence de diverses problématiques. Elle puise dans l'univers des fables, s'enrichit du regard métaphorique que ces dernières posent sur le monde. Elle interroge la capacité qu'ont certains gestes ou attitudes corporelles de créer des suspens contemplatifs dans l'image. Elle questionne le pouvoir de certaines images de faire advenir une forme d'écoute, de nous relier à notre propre rythmicité intérieure. Elle est constituée d'un ensemble de photographies et de vidéos mettant en scène - pour bon nombre d'entre elles - des figures solitaires dans des paysages naturels ou urbains.
Dates janvier : du 23 janvier au 22 mars 2008
107, avenue de la République - 77340 Pontault-Combault - site

- Galerie Brun Léglise : Expo dAlexis FRAIKIN « Grands formats » (18h-21h)
Dates expo : du 8 au 19 janvier 2008
51, rue de Bourgogne - 75007 Paris - site - fiche

- La Maréchalerie : Expo dAlexis FRAIKIN « Grands formats » (18h-21h)
? : Hval pourrait être le nom d’un meuble Ikea en sapin finlandais. Hval, prononcer le h, signifie baleine en danois, c’est aussi l’étymologie du mot anglais Whale ou de l’allemand Wahl. A La Maréchalerie, une gigantesque structure en bois de coffrage occupe pleinement l’espace. Cette construction semble contenir et contraindre un vaisseau monumental, une arche de Noé en devenir. Invité à pénétrer l’armature, le visiteur se trouve à l’intérieur d’une baleine, rejouant l’expérience de Jonas dans le ventre de la baleine. L’agencement élaboré à l’échelle 1/1 réfère à la présence de l’animal, mais ne témoigne que de son passage ou de sa trace. Au centre, aucun volume mais le vide et les parois sombres appelant de nouvelles sensations vivantes et organiques. Nous sommes face à un moule qui n’a jamais contenu que le néant : le négatif du cétacé.
Christian Gonzenbach crée des inversions de sens : ici la peau est à l’intérieur et les os à l’extérieur. Christian Gonzenbach crée des mondes métaphoriques et fantastiques. Observateur attentif du quotidien, le point de départ de son travail est souvent une situation ordinaire, un état insignifiant, ou un objet usuel et banal. Entre savant fou et poète, il explore malicieusement le potentiel de mutation offert par ces éléments pour créer un environnement tragique ou ironique, toujours extraordinaire. Avec la transformation du quotidien, c’est l’idée de la construction d’un système, relevant de l’expérience scientifique et physique, qui anime l’artiste.
Christian Gonzenbach est joueur : il anime des natures mortes dans Still alive, défiant les Vanités ; il se transforme en taxidermiste compulsif avec le lapin gargantuesque Great Stuffed Rabbit ; se moquant de « il ne faut pas jouer avec la nourriture », il crée méthodiquement et ironiquement Flakes Town ; en archéologue attentif il détourne les ossements en objets précieux et irisés tels des bijoux.
Dates expo : du 23 janvier au 12 avril 2008
5, avenue de Sceaux - 78000 Versailles

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