Publié par Paddythèque


- Espace Beaurepaire : Expo de L'ATLAS « Cosmic Graffiti » (19h-)
? : Attiré par une force tellurique transperçante, je photographie le bitume de manière systématique depuis mon enfance : le néo-graphisme créé par l’urbanisme contemporain est, à mon sens, une oeuvre en soi. Bitumes, pavés, plaques d’égouts, grilles de métro et marquages signalétiques forment un univers dont je cherche à transcrire la poésie via les arts plastiques. Si la photographie capture le réel, elle ne saurait rendre la matière de ce qu’elle ravit. L’empreinte, quant à elle, fait naître un langage plastique qui, en aspirant l’âme des choses, leur donne une identité distinctive : cette marque en creux ou en relief obtenue par pression est le pont entre la photographie et la peinture, Le chemin vers la sculpture.
« Ground Print System » est une exposition qui, par l’intermédiaire de ces 3 médiums, traduit le langage universel offert par l’esperanto architectural des sols urbains. En tant qu’aiguilleur du monde urbain, j’ai décidé d’orienter les regards vers l’essence de l’être urbain, qui malgré sa violence, offre une indéniable poésie visuelle.
Dates expo : du 7 au 27 janvier 2008
10, rue Beaurepaire - 75003 Paris - site

- Fondation d'entreprise Ricard : Entretien sur l'art avec Mathieu MERCIER ET Jean de LOISY  (19h)
? : Soirée sur le thème « Mythe [versus] l'Utopie », animée par Cetherine FRANBLIN.   
12, rue Boissy d'Anglas 75008 Paris - site - fiche

- Galerie Michèle Chomette : Expo « Première station - la contemplation active » (18h-21h)
Dates expo : du 10 janvier au 1er mars 2008
24, rue Beaubourg - 75003 Paris

- Galerie JL Michau : Expo de Claude CAUQUIL « Self Portrait » (18h-21h)
? : Pour son inaugurale, la galerie JL Michau expose Claude Cauquil artiste plasticien, caraïbéen d'adoption.
Nouvel espace dédié à l'art contemporain de grand luxe, la Galerie JL Michau prend le parti d'une relecture de la picturalité, par une mise en espace particulière de la représentation humaine à les portraits de Claude Cauquil. Cette exposition, sous le titre générique de "Self portrait", ne saurait être perçue comme l'accrochage d'un certain nombre de toiles juxtaposées, mais comme un ensemble, une pièce unique. Installation d'une centaine de portraits, modules d'une entité, atomes d'une matière qui serait l'humanité. Il est ici question d'une oeuvre monumentale, de la différence dans la similitude où chaque élément de l'ensemble constitue un monde par lui-même.
Dates expo : du 9 au 23 janvier 2008
25, rue de Montpensier - 75001 Paris - site

- Galerie Numeriscausa : Expo de Grégory CHATONSKY « L'Invention de la destruction » (16h-22h)
? : Pourquoi la destruction est-elle au cœur des images produites par les médias? Que se passe-t-il dans le changement d'état convoqué par la destruction ? Cela a-t-il rapport à une transformation des relations entre la forme et la matière? Que nous arrive-t-il quand la forme devient méconnaissable et que la matière brute semble progressivement se libérer de sa silhouette? Que nous arrive-t-il à ce moment précis et infime de la dislocation, dans cet entrelacs? S'agit-il simplement d'un événement négatif ou est-il possible d'envisager la dislocation comme quelque chose de productif ? À travers cette exposition, Grégory Chatonsky porte un autre regard sur la destruction afin de comprendre selon quelle esthétique elle s'invente pour entrouvrir ce qui met à distance la matière et la forme dans nos activités les plus banales.
Dates expo : du 10 janvier au 1er mars 2008
53, boulevard Beaumarchais - 75003 Paris - site

- Palais de Tokyo : Soirée «F*ck my Brain » (19h30)
? : A 19h30 : Richard Dyer Hollywood lave plus blanc : race et cinéma. Richard Dyer, en conversation avec Maxime Cervulle.
De Naissance d’une nation à Harry Potter, l’identité blanche et sa représentation jouent un rôle central dans la fabrique du cinéma hollywoodien. Les privilèges visuels, narratifs et techniques des Blancs à l’écran ne sont pas sans lien avec leurs privilèges sociaux, politiques et culturels au quotidien. De la « magie blanche » du sorcier de Poudlard en passant par les zombies blafards de La Nuit des Morts-vivants ou la figure messianique de The Matrix, le cinéma populaire donne corps à l’expérience blanche et constitue un mode d’appréhension majeur de l’identité et de la différence. Cette conversation entre Richard Dyer et Maxime Cervulle évoquera les conceptions implicites de la race dans le cinéma hollywoodien, véritable machine de production d’un imaginaire racial complexe dans lequel l’identité blanche est à la fois omniprésente et invisible.
« Les Blancs créent les images dominantes du monde sans se rendre compte qu’ils créent ce monde à leur image : ils définissent des standards de l’humanité grâce auxquels ils ne peuvent que réussir tandis que tous les autres sont condamnés à échouer ». Richard Dyer, White.
13, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - site - fiche

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Annak 10/01/2008 18:38

Paddy, je te fais confiance pour ne pas censurer ce message. Il faut que tu assumes tes amitiés :P

une guerre des bisous est déclarée sur la blogosphère. Te voilà bisouillé!
A ton tour de faire suivre à tes blogopotes et à retourner à l'envoyeur (moi!)
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