Publié par Paddythèque

 
> Arco (Madrid)


- Centre Pompidou (grande salle) : Conférence de Richard ROGERS « La Ville » (19h30)
? : « Concevoir et bâtir le Centre Pompidou a été l'une des meilleures expériences de ma carrière » déclare Richard Rogers, l'architecte du Centre Pompidou avec Renzo Piano. Parmi ses principales réalisations on peut retenir le siège social de la Lloyd's à Londres, la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg et le Millennium Dome à Londres. Il est lauréat du Pritzker Prize en 2007 et a obtenu la RIBA Gold Medal en 1985.
À l'occasion de cette tribune, Richard Rogers nous dévoilera une partie moins connue de son travail, celui d'urbaniste. Conseiller du maire de Londres, il participe depuis longtemps au développement et à la modernisation de la ville. Il est parmi les premiers architectes à avoir mis en garde contre l'impact désastreux des villes modernes sur l'environnement et sur le psychisme de l'homme. Dans son ouvrage, Des villes pour une planète, Rogers conçoit les plans d'une ville qui associe les préoccupations sociales et environnementales, une architecture qui enrichit le domaine public, un transport public propre, des systèmes énergétiques qui réduisent notre dépendance aux ressources naturelles limitées. « Au moment où certains osent parler d'éthique dans le microcosme architectural, l'altruisme et la lucidité de Richard apportent un éclairage: celui d'un éclaireur, d'un de ces hommes courageux qui partent devant pour revenir et dire ce qu'ils ont vu, pour permettre aux autres de mieux avancer » (Jean Nouvel).
Place Georges Pompidou - 75004 Paris - site - fiche

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Galerie l'Endroit : Expo « Base » (18h-21h)
Dates expo : du 15 février au 15 juin 2008
 4, rue du Buisson St Louis - 75010 Paris

- Jeu de Paume : Soirée «Conversations européennes, théories et pratiques artistiques dans l'ex-Europe de l'Est » (19h-21h)
? : Séminaire en anglais conçu avec Natasa Petresin, commissaire d'exposition. 
Thème : Changements de régime, poursuite des pratiques ?
Avec les artistes : Edi Hila (Tirana), Lia Perjovschi (Bucarest) et The Otolith Group (Londres)
Novembre 2007 marquait le 18e anniversaire de la chute du mur de Berlin. Dans le domaine de l’art, le vaste territoire des pays d’Europe de l’Est a été gentiment et fermement rappelé à l’ordre du système de l'Europe de l’Ouest.
À l’Ouest, le capitalisme a simplement poursuivi sa marche tandis qu’à l’Est, toute une série de transformations marquant la transition socio-culturelle et économique, a reformulé le paysage collectif, que ce soit au plan des mentalités, ou aux plans culturels et économiques. Le terme, assez paternaliste, qui connote ces changements est la "normalisation". Il signale implicitement la nécessité impérative d'atteindre au plus vite le même niveau de revenu qu'à l’Ouest. Dans les pays comme l’Albanie ou la Roumanie, les dictatures se sont achevées plus tard et les initiatives civiles ont pallié ce retard. Beaucoup d’artistes ont suivi ces évolutions et se sont adaptés rapidement aux nouvelles conditions de circulation, d’échange, de visibilité sans plus s’interroger sur quand, comment et pour qui s’instaurait ce nouveau champ d’activités. D’autres artistes continuaient à prendre cette transformation pour sujet, observant d’un regard critique le processus de compensation et d’archivage du passé récent, ou cherchant à participer à la reconstruction de l’histoire.
La frontière entre l'Est et l'Ouest de l’Europe a-t-elle été effacée, ou subsiste-t-elle dans les différences propres aux structures politiques et culturelles et dans les positions qu'occupent les artistes dans leurs sociétés respectives ? Qu’est ce que cette liberté, apporte aux artistes et à leurs interlocuteurs respectifs ? Qui écrit l’histoire locale et suivant quels intérêts ?
1, place de la Concorde - 75008 Paris - site - fiche

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Ménagerie de Verre : Expo collective « Economie O » (20h-)
? : Ce hors-série Upgrade! propose de questionner les relations entre art et économie: la valeur d'une oeuvre, l'autonomie des pratiques, des productions et de la diffusion artistiques, les modèles alternatifs émergeants, les notions de dépense, de perte, avec une mise à l'épreuve de l'idée de neutralisation de l'économie artistique. Economie 0 est un concept qui a été élaboré par Grégory Chatonsky pour décrire des phénomènes artistiques et sociaux qui ne sont ni hors ni au-dedans de l'économie mais qui la neutralisent. Avec la participation de nombreux artistes internationaux dont Grégory Chatonsky et Antoine Schmitt.
Dates expo : du 15 février au 17 février 2008
12-14, rue Léchevin - 75011 Paris

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