Publié par Paddythèque


> Arco (Madrid - vernissage pro)


- Bétonsalon : Projets de l'Ambassade
? : Du 9 février au 1er mars 2008, l’Ambassade vous invite à participer à une enquête sur l'atelier d'artiste et ses représentations. L'espace de Bétonsalon servira de lieu de convergence et de visibilité des documents. Nous recherchons des documents et sources d'information sur l'atelier d'artiste (aussi bien photos, catalogues d'expositions, textes, interview, extraits de films de fiction ou reportages) mais nous désirons également discuter et dialoguer avec des étudiants, chercheurs, professeurs ou toutes autres personnes sur l'atelier d'artiste. Le but est de constituer collectivement une base de données sur le modèle de Wikipédia mais ici sans prétendre à l'objectivité. La subjectivité, les associations d'idées, les digressions, les parallèles avec d'autres champs d'activité que l'art seront privilégiés. L
> 15h : Conférence sur et autour de Mapping the Studio II with color shift, flip, flop & flip/flop (Fat Chance John Cage), 2001, de Bruce Nauman par Maxime Thieffine.
> 20h : C
onférence-danse « Total Osmosis » avec Gelitin et les Moms.
? : Soirée dédiée aux membranes et leurs transits. Sous le regard de Tarita Teripaia. “L’école pour devenir invisible“ cherche les possibilités de devenir moins concret, plus diffus, de se dissoudre sans disparaître. L’invisibilité est un élargissement de la surface. Nous étudierons des méthodes qui nous permettent de traverser les murs sans nous obliger à utiliser les portes. On exploitera en particulier les possibilités qu’offrent les collisions, les échecs et les malentendus. “L’école pour devenir invisible“ est un groupe de recherches à dimensions variables qui s’est constitué en 2005 autour de Frédéric Danos, Jochen Dehn, Volko Kamenski et Mateusz Kula.
47-51, quais Panhard et Levassor - 75013 Paris - site - fiche

- Cube : Soirée « Les Pixels d'Or » (20h30 - sur invitation)
? : Après la création graphique et la photographie, Pixelcreation.fr organise pour la première fois, en partenariat avec Autodesk, le réseau de distribution Soft Europe et Le Cube, un grand concours dédié à l’animation et à la création 3D. Les « Pixels d’Or », largement dotés par Autodesk, Soft Europe et Pixelcreation, et décernés au Cube par un jury de professionnels indépendants, viendront récompenser les lauréats dans chaque catégorie : Pixel d’Or du meilleur film court, Pixel d’Or des meilleurs effets visuels, Pixel d’Or de la meilleure image fixe (architecture et design produit). Le Cube s’associe naturellement à ces Pixels d’Or en accueillant la remise de prix et en participant au jury.
20, cours Saint Vincent - 92130 Issy-les-Moulineaux - site

- EHESS (Salle Lombard)  : Rencontre avec Yael BARTANA (19h-21h)
? : Yael Bartana est née en 1970 à Afula, en Israël. Elle a étudié à la Bezalel Academy of Arts and Design, Jérusalem, et à la School of Visual Arts, New York. Bourses et résidences l’ont menée à la Rijksakademie, Amsterdam, au Studio du Fresnoy, etc. Elle vit et travaille aujourd'hui entre Amsterdam et Tel-Aviv. Beaucoup ont découvert son travail à l’occasion de « Manifesta 4 », à Francfort en 2002, où était projeté TREMBLING TIME, une impressionnante vidéo, filmée depuis un pont de bretelle d’autoroute, sur un rituel civique et militaire, la minute de silence du Soldiers memorial Day, paralysant progressivement, dans la nuit d’un tunnel, le trafic très dense de l’une des principales voies d’accès à Tel Aviv. Les rituels et le perpétuel travail de la mémoire collective qui confectionnent une identité nationale, les méandres de l’implication subjective et de l’adhésion individuelle aux images publiques constituent son principal thème de travail. La mobilisation des images et par les images et l’espace de liberté et d’initiative que tentent de ressaisir les individus en temps de guerre est le thème de WILD SEEDS comme de SUMMER CAMP, présenté en 2007 à la « Documenta » de Kassel. Le travail de Yael Bartana a été présenté dans des expositions monographiques au Van Abbe Museum, Eindhoven, Tate Modern, Londres, Museum of Modern Art, Oxford, P.S.1, New York, etc. Elle est l’une des cinq artistes présentés à l’exposition « Les Inquiets : cinq artistes sous la pression de la guerre » organisée par Joanna Mytkowska au Centre Pompidou à partir du 13 février.
96, bd Raspail - 75006 Paris

- Glaz'Art  : Expo de photos de NATYDRED (20h-)
? : Exposition de photos d'icônes rock  (Iggy Pop, Alice Cooper, Pete Doherty, Pj Harvey…). Les photos de NATYDRED sont le fruit d’un parcours personnel : «Mes yeux sont les témoins de mes oreilles. Quand un morceau de musique me procure une émotion, j’ai envie de le photographier et de rendre hommage à son auteur». La photographe réalise depuis 1998 des prises de vue dans la presse musicale, dans laquelle elle dévoile son univers, nourri de culture rock et de cinéma indépendant. Ce vernissage, qui clôture le festival des Inaperçus, sera animé par SIMONE ELLE EST BONNE, DARWIN, LOVE MAGNET et I AM UN CHIEN !
DJ set de SUBLIMESTYLE et GUIDO.
Dates expo : du 5 février au 1er mars 2008
7-15, avenue de la porte de la Villette - 75019 Paris

- Musée d'Art moderne de la ville de Paris : Expos de A.R. PENCK et André CADERE (18h-21h)
> Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente en association avec la Schirn Kunsthalle à Francfort et la Kunshalle à Kiel, une exposition de l’œuvre de A.R. Penck (né en 1939 à Dresde), un des artistes majeurs de la scène artistique européenne.  Cette première rétrospective française succède aux monographies consacrées aux grandes figures de l’art allemand au Musée d’Art moderne : Sigmar Polke en 1988, Gerhard Richter en 1993, Georg Baselitz en 1996. L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de 120 peintures de grands formats, d’œuvres sur papier, sculptures, objets, pochettes de disques et livres d’artiste, produits de 1961 à 2005. Elle a bénéficié d’importants prêts auprès de musées internationaux et de collections privées. L’étape parisienne propose au public de découvrir par ailleurs des œuvres en provenance de grandes institutions françaises rassemblées pour l’occasion. Peintre, sculpteur, mais aussi théoricien et musicien, A.R. Penck (né Ralf Winkler) quitte définitivement l’Allemagne de l’Est en août 1980. Son oeuvre témoigne de la division de l’Allemagne et fait écho aux contradictions entre les systèmes politiques de l’Est et de l’Ouest. Il en résulte une peinture expressive où personnages abstraits, signes, pictogrammes constituent un vocabulaire universel dans lequel préhistoire et histoire contemporaine se mêlent à la science moderne. Dans son œuvre plastique comme dans ses manifestes et d’autres textes parus sous forme de livres d’artiste, A.R. Penck aborde ainsi les thèmes de la communication, de la relation entre l’individu et la société. 
> Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, en collaboration avec la Staatliche Kunsthalle de Baden-Baden et le Bonnefantenmuseum de Maastricht, porte un nouveau regard sur l’une des démarches les plus significatives et les plus singulières des années 1970. Cette exposition constitue la première présentation d’ensemble du travail de Cadere depuis plus de dix ans. Elle s’inscrit dans la lignée de celle de PS1 à New York (1989), de l’« Hommage à André Cadere » au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (1992) et de l’exposition au Kunstverein de Munich (1996), témoignant de l’intérêt suscité par un artiste précocement disparu qui n’a cessé de contourner les formes de diffusion de l’art, perturbant avec ténacité les usages et les rouages du monde artistique.  D’origine roumaine et né à Varsovie (où son père, diplomate, est alors en poste), Cadere arrive à Paris en 1967. Très tôt des liens se tissent avec la scène artistique parisienne où des voies personnelles sont en train de prendre forme, regardant vers le Minimal Art comme vers l’art conceptuel, questionnant surtout l’identité de l’artiste et de l’œuvre, la pertinence de la « signature » et de l’objet. Le travail de Cadere n’exclut pas la matière : fabriquées par l’artiste, les « barres de bois rond » sont composées de segments cylindriques dont la longueur est égale au diamètre ; peints de couleurs différentes, ces derniers sont assemblés selon un système de permutation mathématique comportant toujours une erreur. Objet tridimensionnel de taille variable, la barre de bois rond n’a ni haut ni bas, ni face ni revers, ni début ni fin : c’est selon l’artiste une « peinture sans fin » qui peut être accrochée au mur, posée au sol, présentée de façon temporaire et déplacée d’un lieu à l’autre.  La mobilité joue en effet un rôle essentiel dans le travail de Cadere : au cours de promenades programmées et annoncées comme des expositions, l’artiste se montre à certains endroits de la ville, notamment à Paris, une barre à la main, occupant ainsi différents types d’espace public (comme les rues ou le métro) Il témoigne ainsi d’une indépendance extrême à l’égard du cadre institutionnel des musées, salons et galeries – dans lesquels il s’invite sans permission pour « montrer son travail »
Dates expos : du 14 février au 11 mai 2008
11, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - fiche

Commenter cet article