Publié par Paddythèque


>> Le Vendôme Luxury, créé par Carole de Bona en 2003, présente du 28 février au 2 mars 2008, les collections de plus de 80 créateurs internationaux… dans les salons et jardins des hôtels Le Ritz, Le Meurice et Park Hyatt. Plus d'informations...


- Bétonsalon : Bilan des recherches de l'Ambassade (15h)
? : Au travers d’une présentation spatialisée des documents et des images, par thèmes et figures .
> + 19h : Projection d’un programme vidéo/montage réalisé par l’Ambassade à partir d’extraits de films de fiction mettant en scène des ateliers d’artistes réels ou imaginaires.
47-51, quais Panhard et Levassor - 75013 Paris

- Galerie Anne Barrault : Expo de David RENAUD
? : David Renaud, dont le travail questionne la perception de la géographie et sa représentation matérielle et abstraite sous forme de cartes, de reliefs ou de peintures, présente aujourd’hui une exposition personnelle à la galerie anne barrault.
Dans l’espace de la galerie, une vidéo telle une nuée de soleils pourpres éclaire par sa projection un grand relief double et blanc: l’Everest,( Sagarmatha, « le front du ciel », en sanscrit).
L’Everest: utopie géographique, rêve du XIXème siècle, qui s’inscrit dans le paradoxe d’un monde dont l’accès devient aujourd’hui de plus en plus banalisé, fréquenté, où les zones inconnues se déplacent vers des territoires virtuels.
Mais aussi, ce mont, comme un parangon géographique lié à l’Histoire et à la politique, à ses rivalités et ses convoitises. Un espace « record », que l’on perçoit à travers les chiffres et l’image que la géographie nous en donne, plus que par l’expérience physique que l’on peut en avoir.
Ici, l’Everest se tient en pur objet, réalisé en bois, peint en blanc, il surgit en un pic minimaliste où chaque dénivellation devient une variation supplémentaire, faisant écho à celles des bulbes mouvants de la vidéo qui se projette sur le mur…
Des motifs se répètent et se décalent lentement, comme dans les musiques répétitives et psychédéliques. Expérimenter la réplique de l’univers dans une ambivalence du point de vue : se sentir hors du paysage (on saisit une vue d’ensemble comme avec une carte), dans sa vision globale et rationnelle, et en même temps, être perdu à l’intérieur (les échelles et les légendes disparaissent), comme dans un espace «réel» et donc, forcément subjectif.
Accentuer l’artificialité : les cercles de la vidéo projection, ces «Psycho reliefs» qui s’ouvrent et se ferment, ressemblent à des étoiles mais n’en sont pas, la montagne la plus haute du monde est réduite à l’échelle de l’homme, en un décor presque parfait, où ce «presque» serait peut - être la clé du mystère.
Les variations de lumière et de rythme, la marque du passage d’un temps numérique sur la montagne, détournent l’expérience visuelle, qui à chaque pulsation, transforme l’installation et la perception du spectateur. Félicia Atkinson
Dates expo : du 1er mars au 12 avril 2008
22, rue Saint-Claude - 75003 Paris -
site - fiche

- Galerie Chez Valentin : Expo de Laurent GRASSO « TimeDust » (18h-21h)
? : La vidéo 1619 de Laurent Grasso reproduit de manière artificielle les vibrations colorées d’une aurore boréale dans un décor parsemé de sphères géodésiques. C’est d’ailleurs une réplique de l’une de ces sphères imaginées par Buckminster Fuller que représente la sculpture 525 et que l’on retrouve également dans Echelon, maquette d’une base du réseau du même nom présentée dans une boîte noire. De cette forme à l’origine inspirée de structures naturelles mais dont la réalisation nécessite la maîtrise de calculs mathématiques et de phénomènes mécaniques complexes, Laurent Grasso entraîne le visiteur vers ses applications les plus inquiétantes. Créé en 1947, le réseau Echelon désigne en effet un vaste programme d’écoute, de contrôle et d’interception des communications publiques et privées, dont les antennes réparties sur l’ensemble du globe sont dissimulées dans des sphères géodésiques. 525 et Echelon jouent ainsi de cette même ambiguïté d’une adéquation entre des phénomènes naturels complexes ou des formes inspirées de structures géométriques universelles et leurs possibles applications scientifiques ou militaires. Objets mutiques, ils renvoient pourtant aux outils d’écoute et de vision, aux « oreilles » et aux « yeux » d’un monde de surveillance généralisée. Ce que le mur acoustique étouffant les sons tout en réfléchissant les images projetées dans la galerie vient nous rappeler. Pour autant, les œuvres de Laurent Grasso ne cherchent ni à illustrer ni à documenter ces domaines de recherche et leurs finalités plus ou moins avouées, elles constituent davantage un faisceau d’hypothèses et de projections sur une réalité physiquement et mentalement difficilement accessible. C’est ainsi le cas dans sa nouvelle vidéo, Time Dust tournée sur le site d’un observatoire dans le désert du Nouveau-Mexique dans laquelle un « nuage » de brouillard optique lié à la chaleur – ou pourquoi pas à une faille composée de particules temporelles, de « poussières de temps » – se déplace autour d’antennes de télescopes astronomiques. En interrogeant les conditions de captation, d’apparition et de projection des images, les œuvres de Laurent Grasso ouvrent ainsi le champ à l’élaboration de fictions spéculatives, à une mise en fiction généralisée ou du moins à une opacification de ce que l’on appelle communément « réalité
Dates expo : du 1er mars au 5 avril 2008
9, rue Saint-Gilles - 75003 Paris -
site - fiche

- Galerie Frank Elbaz : Expo d'Olivier BABIN « Tout sur le Noir » (17h-21h)
Dates expo : du 1er mars au 5 avril 2008
7, rue Saint-Claude - 75003 Paris - site - fiche

Galerie Alain Gutharc : Expo de Joachim SCHMID « Printed matter » (16h-)
Dates expo : du 1er mars au 5 avril 2008
7, rue Saint-Claude - 75003 Paris - site - fiche

Galerie Albert Roger : Expo de Carole DEMONGEOT « Why Worry » (18h-)
1bis, rue Dampierre - 75019 Paris - site

- Galerie Templon : Expos d'Ivan NAVARRO « Antifurniture »
> +
Philippe COGNEE « Carcasses »
Dates expos : du 1er mars au 5 avril 2008
Au 30 rue Beaubourg et au fond de l'Impasse Beaubourg - 75003 Paris - site - fiche

Commenter cet article