Publié par Paddythèque


> Gulf Art Fair (Dubaï)


- Cabinet d'amateur : Expo de Jean-Baptiste BLOM « Photographismes » (19h-)
? : Né à Bruxelles en 1954, Jean-Baptiste Blom arrive en France en 1963. Il étudie les arts graphiques au London College of Printing et à la Rhode Island School of Design aux USA. Il y rencontre le photographe Aaron Siskind. Jean Baptiste Blom a travaillé pour Robert Delpire, rencontré Henri Cartier-Bresson et fondé avec Juliette Weisbuch l’atelier de création graphique Polymago, lauréat de plusieurs concours internationaux. Depuis 1997, il travaille en tant qu’auteur indépendant.
Dates expo : du 20 au 30 mars 2008
12, rue de la Forge Royale - 75011 Paris - site

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ENSAD : Rencontre avec Maya Paulin et les architectes Alain Moatti et Henri Rivière (18h30-20h)
? : Alain Moatti et Henri Rivière sont les scénographes de l’exposition « Pierre Paulin, le design au pouvoir » à la Galerie des Gobelins jusqu’au 27 juillet.
31, rue d'Ulm - 75005 Paris - site - fiche

- Galerie AAA : Expo de Kentaro KOBUKE
(18h-)
? : Ce jeune artiste, né à Hiroshima, en 1975, a déjà exposé dans des galeries de New York, Stockholm, ou Miami. Son travail a été publié dans de nombreux magazines au japon, et édité dans deux ouvrages : Start Kentaro Kobuke et kobuke. Ses portraits sont identifiables au premier coup d'oeil par l'utilisation de supports récurrents en bois ou papier d'écolier. Puis la couleur épaisse du crayon et son tracé énergique. Les grands yeux disproportionnés empruntés à l'univers du manga, et La symbolique qui entourent le personnage central, sous forme de végétaux ou animaux mythiques.Kentaro et son univers "crayonné" font partie d'un nouveau courant plastique au Japon, hérité de Yoshitomo NARA, à qui Kentaro est d'ailleurs souvent comparé.
Dates expo : du 20 mars au 10 mai 2008
75, rue Charlot  - 75003 Paris - site - fiche

- Galerie Fat : Expo d'Estelle HANANIA « Roam The Lands » (18h-20h30)
? : Lauréate du Prix de la Photographie du Festival de Hyères en 2006, la galerie est heureuse de présenter la première exposition personnelle d'Estelle Hanania à la galerie. Subtile mélange d'âpreté et de délicatesse, l'artiste nous entraîne dans un périple mystérieux. A l'occasion de cette exposition Estelle Hanania nous présente près d’une vingtaine de photographies récentes déployée sur les deux niveaux de la galerie. Le rez-de-chaussée accueille la série Demoniac Babble, un projet photographique/plastique sur le rapport exacerbé entre l’homme et la nature lors de rituels païens. En 2007, Estelle Hanania s’est rendue en Suisse dans une région montagneuse reculée pour y capturer des images ambigües, questionnantes sur une nature incarnée au sens popre. Elle a suivi durant plusieurs jours un groupe d’un douzaine d’hommes aux costumes incroyables, qu’ils ont eux-même fabriqués patiemment durant les mois qui précèdent l’événement et les processions. Elle a ensuite cotoyé ce cortège mi-humain, mi-végétal dans leur marche rituelle de ferme en ferme, dansant, chantant jusqu’à l’épuisement.Cet interêt de la photographe pour les cultures et traditions populaires est également présent au travers de natures mortes réalisées sur plusieurs années. Surfaces organiques prêtes à nous absorber, objets de culte hybrides faisant référence à des rituels populaires, cet ensemble d’images dresse l’étrange documentation d’une civilisation aux traditions perdues. Au sous-sol de la galerie, Estelle Hanania présente une série d’images nocturnes intitulée Les douzes nuits, où l’homme est encore une fois au cœur d’une cérémonie. Les personnages coiffés de chapeaux aux dimensions impressionantes, éclairés de l’intérieur par des bougies, arpentent au pas de course un village Autrichien. Ici les formes nous échappent et la danse envoûtante nous berce jusqu’au vertige. Des natures mortes viendront également nourrir ce travail et ouvrir de nouvelles pistes d’égarement à cette série d’images.
Dates expo : du 20 mars au 10 mai 2008
1, rue Dupetit Thouars - 75003 Paris - site - fiche

- Galerie Jean Fournier : Expo de Pierre BURAGLIO « Oeuvres de 1966 à 1997 » (18h-20h30)
Dates expo : du 20 mars au 30 avril 2008
22, rue du Bac - 75007 Paris - site

- Galerie Lacen : Expo de Shanta RAO « Triptyques » (18h-22h)
? : ès ses premiers travaux, Shanta Rao s’est mise en scène dans des photographies couleur de grands formats. La série Terminaisons nerveuses la montre singeant les rapports amoureux et jouant avec une silhouette. Elle s’y colle, s’en fait repousser, l’approche, s’en échappe, danse autour d’elle et l’on ne sera pas étonné d’apprendre que la jeune femme fut auparavant comédienne. Elle se présente comme figure générique de la femme et davantage qu’un autoportrait, son propre corps est employé comme un réceptacle accueillant à la fois les archétypes, l’imaginaire des autres et aussi son autobiographique malgré tout. Dans Bang Bang Partner, on pénètre davantage la matrice même de son travail. Cette fois-ci, l’autre devient un animal sauvage empaillé. Mais Shanta Rao ne fait pas pour autant la belle à ses côtés, mais aussi la bête... Son attitude, ses positions, ses griffes la transforment à son tour en panthère. L’animal n’est pas vécu comme l’ennemi, l’inconnu, le danger. Il est son pendant, véhiculant le même sentiment de crainte vis-à-vis de l’homme. Ces deux compagnons d’infortune sont placés au statut de trophée de chasse et partagent la peur face à ce prédateur commun qui leur réserve un sort quasi-identique. L’animal doit être dominé, tué ou taxidermisé, quand la femme est iconisée ou transformée en poupée. Pourtant Shanta Rao ne se revendique pas en tant qu’artiste féministe. Elle ne s’automutile pas à l’instar d’une Gina Pane ou d’une Marina Abramovic, même si elle réalisa une performance où elle semblait blessée par le svastika indien, une croix, d’où coulait du -faux- sang. Tout comme elle ne s’assimile pas aux artistes se plaçant dans une recherche identitaire, même s’il lui arrive de participer à des expositions regroupant des plasticiens d’origine indienne. Et même si elle aime jouer avec cette image séculaire de la créature orientale mystérieuse et impénétrable, son travail demeure plus autocentré. Son essence réside dans l’étude de son moi par rapport à l’autre : qu’il soit de différent sexe, de différente nationalité ou de différente espèce. Aujourd’hui dans l’art contemporain, de nombreux artistes mettent en scène ou figurent des animaux morts, référant aux fables classiques et aux vanités. Un des messages en est la fragilité de la vie et la mise en garde à conserver face aux apparences et aux faux-semblants. Shanta Rao parle aussi du malentendu de l’illusionnisme fatal de l’image et de son désir de conjurer les menaces.
Pour cette nouvelle exposition, elle tranche dans le vif de la couleur et a réalisé, à l’aide d’un ordinateur, une vidéo et des sérigraphies à partir d’anciennes photographies. Traduite en données binaires, l’épreuve photographique se retrouve ôtée de toute idée de volume et d’espace, avant d’être « rematérialisée » dans la sérigraphique par des taches d’huiles bien denses déposées à la place des pixels. Dans la vidéo, ces pixels créent peu à peu une image qui se délite tout en douceur. Ici, plus d’autres tons que le noir profond et le blanc, conférant un aspect proche du cinéma expressionniste allemand. Le résultat flirte aussi avec l’abstraction et conduit ces nouveaux travaux vers un monde plus onirique. Du moins en apparence car les sujets demeurent les mêmes : des policiers, un chien-loup, une émeute en Inde, une vue de Berlin bombardée après la guerre… Shanta Rao fait preuve d’une résistance toujours tenace. Moins visible en apparence, mais au final plus radicale, plus simple, plus brute.
Dates expo : du 21 mars au 4 mai 2008
57, rue de Bretagne - 75003 Paris - site - fiche

- Galerie Numeriscausa : Expo de Christophe LUXEREAU « Triptyques » (18h-22h)
Dates expo : du 20 mars au 30 avril 2008
53, boulevard Beaumarchais - 75003 Paris - site - fiche

- Musée d'Art moderne de la ville de Paris : Visite guidée de « La Louvre - Paris » de GELITIN (19h)
? : Visite par Le Suisse Marocain, artiste

11, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - fiche


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