Publié par Paddythèque

 
> Artparis 2008
> Pavillon des Arts et du Design (Tuileries)


- Bétonsalon : Performance-conférence consacrée aux liens et aux collisions (20h)
? : « L’école pour devenir invisible » cherche les possibilités de devenir moins concret, plus diffus, de se dissoudre sans disparaître. L’invisibilité est un élargissement de la surface. Nous étudierons des méthodes qui nous permettent de traverser les murs sans nous obliger à utiliser les portes. On exploitera en particulier les possibilités qu’offrent les collisions, les échecs et les malentendus. « L’école pour devenir invisible » est un groupe de recherches à dimensions variables qui s’est constitué en 2005 autour de Frédéric Danos, Jochen Dehn, Volko Kamenski et Mateusz Kula.
47-51, quais Panhard et Levassor - 75013 Paris

- ENSAD : Rencontre avec Claire DENIS, réalisatrice (18h30-20h)
? : Projection du court métrage Vers Nancy
31, rue d'Ulm - 75005 Paris - site - fiche

- Galerie 208 : Expos de Matjaz Pocivavsek et Sam Francis (19h-21h)
Dates expos : du 3 avril au 6 mai 2008
208, boulevard Saint Germain - 75007 Paris -
site

- Galerie Chambre avec Vues : Expo de Georges de KINDER « Paysages urbains » (18h-)
3, rue Jules Vallès  - 75011 Paris - site - fiche

- Galerie du Passage : Expo de Liz O’BRIEN (18h-)
? : Depuis toujours, Pierre Passebon est fasciné par les designers des années cinquante et plus précisément l’Amérique d’après-guerre. Il aime cette atmosphère, « où architecture rime avec glamour, sophistication avec modernité. C’est le cinéma qui m’a conduit à regarder les décors de cette époque tel qu’Un américain à Paris (1951)  avec Gene kelly, Funny Face (1957) avec Audrey Hepburn, ou encore La mort aux trousses (1959)  d’Alfred Hitchcock.  Le cinéma est une source d’inspiration incontournable  pour  les créateurs et le regard du XXème et XXIème siècles ».
Ce goût marqué pour ce style particulier l’a amené à rencontrer il y a plus de dix ans Liz O’Brien, antiquaire à New-York, sur la 5ème Avenue. Il lui a proposé de présenter pendant un mois et demi une sélection de meubles et objets d’art évoquant cette Amérique-là. Cette exposition se déroule à l’occasion de la sortie d’un ouvrage qu’elle vient de publier sur  l’architecte, designer et collectionneur Samuel Marx (1885-1964). Placée sous le signe de l’amitié et d’une passion commune pour les designers américains, cette présentation d’une trentaine de pièces emblématiques évoque le style « café society » et l’art de vivre d’une société en pleine ébullition. Rendant hommage à des décorateurs-designers tels que William Haines, Dorothy Draper et Samuel Marx, ou encore James Mont et John Dickinson, Liz O’Brien a sélectionné des pièces  qui nous transportent dans l’univers contrasté de l’Amérique d’après-guerre. Couleurs vives et formes baroque, le disputent à des créations très structurées caractéristiques de cette époque. Elles évoquent à elles seules l’univers de la « café society» de ces années 40/ 50.

Dates expo : du 3 avril au 24 mai 2008
20/26, galerie Véro-Dodat – 75001 Paris

- Khiasma : Carte blanche à François DUMOND (20h30 - réservation)
15 rue Chassagnolle - 93260 Les Lilas

- Maison rouge (vestibule) : Expo de Koyo HARA « Studiolo » (18h-22h)
? : A partir de l’héritage de l’action painting et bien au-delà d’un simple travail de citation, Koyo Hara utilise depuis quelques années le dripping à l’opposé de l’automatisme qui a ordonné sa systématisation. Une grande économie de moyens lui a permis de développer une œuvre singulière qui met à l’épreuve le regard. Traversée par de multiples influences allant de l’impressionnisme au minimalisme, sa peinture allie contemplation et ludisme distancié.
Dates expo : du 3 au 20 avril 2008
10, bld de la Bastille - 75012 Paris - site - fiche

 - Musée d'Art moderne de la ville de Paris : Visite guidée de « La Louvre - Paris » de GELITIN (19h)
? : Visite par Fabrice HERGOTT, directeur du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / Arc

11, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - fiche

- Palais de Tokyo : Promenade sonore avec le philosophe Bruno Latour et le musicien Rubin Steiner (20h-)
? : C’est très exceptionnellement que l’artiste Loris Gréaud a accepté l’idée qu’un philosophe et un musicien investissent le studio-son installé au cœur de son exposition « Cellar Door ». Le temps d’une soirée, Bruno Latour et Rubin Steiner qui ne se connaissent pas encore proposeront tour à tour leur libre lecture de l’exposition, diffusée via les sculptures sonores et moléculaires de Loris Gréaud — autant dire une conférence polymorphe, un dialogue transdisciplinaire, un « audio-guide » aussi de l’exposition « Cellar Door », mais d’une autre sorte, immobile, expérimental et éphémère. Et tandis que Rubin Steiner, touche-à-tout de la scène électronique française œuvrera à des « tubes bizarres », du nom de son tout nouvel album « Weird Hits, Two covers & a Love song » (Platinum), il sera sans doute question, dans une conversation avec Bruno Latour, sociologue, anthropologue et philosophe des sciences, directeur adjoint de Sciences Po, des relations entre l’art et la science, de sa notion d’« exposition de pensée », de la vie de laboratoire, et des quasi-objets. (Jean-Max Colard)
Dates de l'opération : du 3 avril au 3 mai 2008

+ Expo dans un module : Emmanuelle LAINÉ « Goldfingia »
? : Pendant « Cellar Door » qui occupe tout l’espace du Palais de Tokyo, les modules (qui ont permis l’an passé à plus d’une vingtaine d’artistes d’exposer leurs travaux) se poursuivent hors-les-murs.
Avec «Goldfingia »
, du nom d’un siponcle - ver d’eau remontant au Cambrien et possédant un corps rétractable - Emmanuelle Lainé présente son nouveau prototype décliné en trois exemplaires. Fruits d’une rétro-ingénierie délirante, ces accessoires mystérieux évoquent un monde unicellulaire dans un western mâtiné de folk troubadour. En 2004, Emmanuelle lainé inventait le Discoplane, un disque volant au gabarit hors norme,  auquel une extrême légèreté de structure confère un certain confort de vol. Emmanuelle Lainé concevait peu de temps après une structure entre l’aile de papillon et la voile en fibre high tech. Cet hybride rendait hommage à Laird Hamilton, héros du sport extrême. À la recherche de plus grandes vagues, il eut l’idée d’utiliser un bateau hors-bord pour aller au large, réinventant la pratique du surf et sa « philosophie ». S’appropriant la mythologie biotechnologique véhiculée par l’industrie du loisir ou élaborant un monde primitif éclectique, Emmanuelle Lainé braconne dans le monde des objets quotidiens pour bricoler des récits singuliers.
Dates expo : du 3 au 27 avril 2008
13, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - site - fiche

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