Publié par Paddythèque


- La Coopérative : Débat « La Récupération » (19h-)
? : Dans le cadre d'une série de débats/dégustations mensuels sur la thématique « une autre société est possible, ils y travaillent » , sur les initiatives concrètes de citoyens (associations, coopératives ouvrières...) ayant décidé de mettre en application  leurs valeurs en matière de culture, démocratie, écologie, social.... le comite EGALES (ensemble pour une gauche alternative ecologiste & solidaire)  vous invite à un débat suivi d'une dégustation de vins naturels s revendent ou recyclent ce que nous jetons, ils ont un rôle écologique dans notre société avec les biffins, descendants directs des chiffonniers et l'interloque, association de récupération, de valorisation et de revente des déchets+ un centre d’éducation à l’environnement.
7, rue Lagille – 75020 Paris

- Galerie du Passage : Expo de Marina CICOGNA « Snap Shots » (18h-)
? : Photos et écrits de Marina CICOGNA.
Dates expo : du 12 juin au 31 juillet 2008
20/26, galerie Véro-Dodat – 75001 Paris

- Musée d'Art moderne de la ville de Paris : Expo de Bridget RILEY (18h -21h carton)
? : Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente la première rétrospective française consacrée au peintre britannique Bridget Riley. Depuis le début des années 1960, cette artiste de renommée internationale développe une œuvre abstraite fondée sur l’exploration des effets optiques de la couleur et de la forme. Saluée par plusieurs expositions aux Etats-Unis, en Australie et en Europe, l’œuvre de Bridget Riley reste peu connue en France. La rétrospective du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris est donc l’occasion de découvrir ou de redécouvrir cette artiste contemporaine (née en 1931) qui fait aujourd’hui figure de référence. L’exposition s’ouvre sur ses premières toiles inspirées de Seurat et se conclut sur ses œuvres les plus récentes, pour la plupart inédites en Europe. Elle propose ainsi une nouvelle mise en perspective de son travail - en particulier de ses peintures noires et blanches popularisées par l’Op’art. L’artiste a, en effet, toujours marqué une distance vis-à-vis de ce mouvement et, préfère se placer dans la tradition du postimpressionnisme. Le parcours est complété par deux œuvres monumentales et éphémères, conçues pour l’occasion : un dessin mural, Composition with Circles 6 (Compositions avec cercles 6) et Wall Painting 1 (Peinture murale 1).
> + Expo de Joël BARTOLOMEO
? : Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris poursuit sa programmation vidéo dans la « Salle Noire » (niveau -1) et y invite Joël Bartoloméo du 12 juin au 7 septembre 2008. Dans les années 1990, l’artiste, né en 1957, joue à l’anthropologue amateur en réalisant de courtes séquences prises sur le vif au plus près de sa vie familiale. Son travail explore la représentation de l’intime telle qu’elle apparaît dans les « films de famille », avant d’évoluer progressivement vers l’autoportrait. En 2000, il commence un travail en relation avec l’actualité à travers des revues de presse en images qu’il met en relation avec l’intimité de ses cahiers de rêves. Le fait-divers, comme les images produites par les conflits armés s’entrelacent avec un récit toujours tenu à la première personne, entremêlant ou effaçant ainsi les identités. Le film Marie L. s’inspire d’un fait divers relaté par la presse. Marie L. a été inculpée pour « dénonciation de délits imaginaires ». Le 11 juillet 2004 à 12 h 30 min, sur Canal +, Valérie Khong décrit les faits ainsi :
« Vendredi matin, six jeunes âgés de 15 à 20 ans s’en sont pris à une jeune femme de 23 ans avec un bébé de 13 mois, sous prétexte qu’elle avait une adresse dans le 16eme, ils ont décidé qu’elle était juive, ils lui ont coupé les cheveux, lacéré les vêtements au couteau, dessiné des croix gammées sur le ventre et en prenant la fuite à la station sarcelle ; ils ont renversé la poussette et fait tomber le bébé. »
Pour Joël Bartoloméo, « Marie L. est une artiste malgré elle. Elle procède par une fine observation des dysfonctionnements de la société, elle invente des interventions dans l’espace public. Elle a créé une œuvre qui la dépasse. Son mensonge cache une vérité qui ouvre sur plusieurs niveaux de lecture. Elle procède par condensation ; à partir de deux agressions sur ses amies, elle a imaginé la sienne. Son intention de départ était claire : récupérer le père de son fils qui l’avait quittée la veille. J’ai essayé de mettre en perspective ces images avec les excuses de Marie L. » Joël Bartoloméo, 13 octobre 2006
Dates expos : du 12 juin au 14 septembre 2008
11, avenue du Président Wilson - 75016 Paris - fiche



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