Publié par Paddythèque


- Centre Pompidou (cinéma 1) : Ouverture des Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid (20h)

? : Présentation / Projection / Coktail. Du 28 novembre au 7 décembre 2008, les 17èmes Rencontres Internationales Paris/Berlin/Madrid créent à nouveau pendant 10 jours un espace de découverte et de réflexion entre nouveau cinéma et art contemporain, sur plusieurs lieux à Paris.

Place Georges Pompidou - 75004 Paris - site - fiche


- Cosmic Galerie : Expo d'Annika LARSSON « Dolls » (19h-21h)

? : Comptant parmi les artistes les plus reconnues de sa génération dans le champ de l'art vidéo, Annika LARSSON a développé, depuis ses premières vidéos à la fin des années 1990, un style pionnier et des thèmes singuliers qu'elle continue d'explorer dans ses œuvres les plus récentes.

Pour sa troisième exposition à Cosmic Galerie, Annika LARSSON présentera sa nouvelle vidéo, Dolls (2008, 47 min.), poursuivant avec une intense rigueur formelle sa réflexion sur la place du spectateur face à des situations artificielles et à leurs différents niveaux de médiation.

Dates expo : du 29 novembre 2008 au 24 janvier 2009

7/9, rue de l'Equerre - 75019 Paris - site - fiche


- Galerie Kamel Mennour : Expo de Claude LEVEQUE « Welcome to Suicide Park » (19h-21h30 - carton)

? :  Dans ces nouveaux tableaux, les figures apparaissent plus que jamais pensives, leur regard témoignant d’une intense introspection. Celle-ci se matérialise dans ces fonds en apparence monochromes qui soustraient, « abstraient » les corps de la réalité. Les figures s’y projettent, comme sur un écran ou une scène. Évoquant parfois le théâtre, voire la danse contemporaine, les corps déclinent un catalogue de postures qu’ils semblent chacun reconduire à l’infini, en boucle. Comme s’ils demeuraient prisonniers dans une portion d’espace-temps, à l’instar des habitants de l’île désolée de l’Invention de Morel, le roman d’Adolfo Bioy Casarès.

Évacuant toute référence à des lieux ou une époque précis, les tableaux montrent une humanité atemporelle : marcheurs spectraux, hittistes désœuvrés tenant illusoirement le mur comme des atlantes inutiles, corps icariens suspendus dans leur chute, gisant dont on ne parvient pas à décider s’il dort d’un sommeil profond ou définitif… Tous ont raisonnablement et stoïquement capitulé devant l’inéluctable marche du temps. C’est là une sorte de tour de force dont la subtilité égale le paradoxe : images de mouvements figés, stoppés net, les tableaux silencieux de Djamel Tatah rendent perceptibles l’attente, le suspens. Ils montrent le temps dans ce qu’il a de plus éternel, sans début, ni fin.

> + Dans le Tube - espace expérimental de la galerie Kamel Mennour, sur une invitation de Djamel Tatah, Jean-Baptise Akim Calistru présente « La Lande ». Pour sa carte blanche dans le Tube, Jean-Baptiste Akim Calistru recompose un
avatar de sa «Lande»: un lit, une étagère, un établi, la clé de sa maison, et quelques unes de ses productions domestiques: des boîtes-à-jeux, des flacons, des carnets et des dessins sur billets de banque.

Inspirées par la crise financière actuelle qui touche de plein fouet l’économie mondiale, les œuvres présentées engagent une réflexion sur la disparition imminente de la monnaie fiduciaire. Réalisée cet été avec la complicité d’un banquier parisien, l’action performative intitulée L’Argent propose ainsi quelques 3199 pièces de monnaie découpées en forme d’étoile à la scie à métaux. «Découper des pièces de monnaie, écrit l’artiste, c’est intervenir sur une sorte de monument historique futur. Une sculpture publique circonscrite dans l’époque et l’espace économique européen. Quand j’en arriverai à la dernière pièce, dernier centime d’euro, fatigué, un peu triste et sans doute très pauvre, je deviendrai fleuriste dans un pays glacial et plat ». 

Dates expos : du 31 janvier au 15 mars 2008

47, rue Saint-André des Arts - 75006 Paris - site - fiche


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