Depuis 2005, les hôtels Paris Rive Gauche (regroupant 5 établissements indépendants : l'hôtel Design Sorbonne, l'hôtel des Grands Hommes, l'hôtel Jardin de l’Odéon, l'hôtel du Panthéon et
l'hôtel Ferrandi) encouragent le projet artistique « Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur » visant à soutenir les jeunes talents de la photographie contemporaine.
Le concept de « Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur » est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des hôtels Paris Rive Gauche pour réaliser une photographie
unique et un texte inspirés par ce séjour. Ces travaux ainsi qu'une présentation de l’artiste sont ensuite exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche.
Depuis 2007, les artistes concourent, chaque année, pour un prix de 3'000 euros ainsi que pour le coup de cœur Prix Virginie Clément, créé à l’initiative des équipes internes aux Hôtels - en
hommage à une collaboratrice décédée en 2008. Les deux premiers lauréats ont été : Frédéric Delangle (2007) et Benoît Grimalt (2008).
L'exposition et le prix 2009
Pour la deuxième année consécutive, le vernissage de l'exposition et la remise du prix ont lieu dans le cadre prestigieux de l’Odéon Théâtre de l’Europe, Place de l’Odéon à Paris (6ème arr.),
lundi 28 septembre 2009.
Visible jusqu'au vendredi 18 octobre, l'exposition présente les travaux des 12 photographes de l’année concourant pour le prix ainsi que les œuvres d’un couple d'artistes travaillant sur une
carte blanche.
La carte blanche a quant à elle été confiée aux plasticiens-photographes-vidéastes Combes & Renaud, qui proposent
Interstices, une œuvre artistique entre photographie et vidéo.
« Expérience et pratique commune, nous coréalisons des œuvres depuis 1997. Ce travail circule sur les croisements et les frontières photographie - vidéo. Notre approche vidéo utilise une notion
propre à la photographie. Nous partons de séquences d’images, régulières ou aléatoires. Réalisées avec des plans fixes, ces séquences sont montées en vidéos pour obtenir une animation : un
non-arrêt sur image(s). La durée s’écrit en questionnant la matière du temps. Le procédé de séquences photos se substitue à un enregistrement vidéo et induit une autre perception temporelle en la
perturbant. » (Marie Combes & Patrick Renaud).