Publié par Jean-david Boussemaer


- Atelier Cardenas Bellanger: Expo de Adriana GARCIA GALAN « Atelier Project n°4 » (18h-)
? : Les travaux d’Adriana Garcia
GALAN sont toujours riches d’optimisme et porteurs de la possibilité de transcendance par l’expérience esthétique. Multimédia, vidéo, son et/ou performance, ses projets sont pour la plupart participatifs, d’une manière non figée, et se déroulent souvent dans la rue. Ils donnent le sentiment d’une oeuvre inscrite dans la vie réelle.
43, rue Quincampoix - 75004 Paris - site - fiche

- Galerie de multiples : Présentation de L'Invasion par la masse de Lina JABBOUR (14h)
? : E
dition sérigraphiée, co-production triangle/La banquise avec le soutien de la ville de Marseille et du CAC Arts Visuels du Conseil Régional PACA.
17, rue Saint-Gilles - 75003 Paris
- site - fiche

- Galerie Dominique Fiat : Expo de Christian BIECHER « Parfum / Lumière » (17h-21h)
Dates expo : du 16 décembre 2006 au 10 janvier 2007
16, rue des Coutures Saint-Gervais - 75003 Paris - site - fiche


- Galerie Laurent Godin : Expo de Corinne MARCHETTI
Dates expo : du 16 décembre 2006 au 20 janvier 2007
5, rue du Grenier Saint-Lazare - 75003 Paris - site - fiche


- Galerie Paris T'aixArt : Installation de Valérie TRAVERS (18h-)
Dates expo : du 15 au 17 décembre 2006
+ 19h : Performance d' An.co
4, rue Androuët - 75018 Paris - site


- Galerie Xippas : Expo de Valérie BELIN (15h-)
? :
La première des deux nouvelles séries présentées dans l’exposition se compose de douze photographies de jeunes modèles. À la différence des portraits précédents réalisés en éclairage diffus et en noir et blanc, Valérie Belin a travaillé en éclairage ponctuel et en couleur. Il s’en dégage un effet d’irréalité qui ne tient pas seulement à la plastique excessive des modèles, mais aussi aux opérations conceptuelles et photographiques effectuées par l’artiste pour produire des effets de sens. Le traitement de la couleur, volontairement désaturée, donne aux carnations un aspect monochrome et diaphane. Ce travail non naturaliste de la couleur n’en est pas pour autant artificiel, il évoque plutôt la mise en couleur d’un portrait peint. Les peaux, maquillées et poudrées, offrent des surfaces sans accidents dont la perfection paraît plus imaginaire que réelle. Enfin, la mise en retrait de toute expressivité des visages et la vacuité particulière des regards contribuent à modifier ces humanités en êtres chimériques.
L’autre série est constituée de sept portraits de jeunes filles « de la rue », à la peau noire ou métissée et au visage singulièrement beau et lisse. L’artiste semble avoir fait usage du même protocole de prise de vue : lumière forte et dirigée sur le sujet, fond noir, absence de toute expression. Néanmoins, il apparaît vite que la qualité particulière des personnes photographiées et de leurs attributs déterminent des différences stylistiques notoires entre les deux séries. De ce point de vue, tout se passe comme si l’une était l’inverse de l’autre. Ainsi la carnation blanche et mate des mannequins s’oppose-t-elle aux visages bruns et satinés des jeunes filles. De même, la nudité diaphane et « naturelle » des premiers sujets fait-elle place chez les seconds, à un habillage particulièrement factice et coloré qui renvoie la couleur à l’extérieur du visage.
À l’opposé de la méthode anthropométrique qu’elle s’était imposée pour la réalisation de ses premières séries de portraits, Valérie Belin considère dans ces deux nouvelles séries des individus séparés, ne ressemblant qu’à eux-mêmes, mais comme tous frappés d’incertitude. Les mannequins glabres et éthérés sont des apparitions. Les jeunes « blacks » semblent sortir d’un moule et oscillent entre plastique pure et humanité. Les notions antagonistes généralement à l’œuvre dans le travail de l’artiste entre présence et absence, vivant et inanimé, force d’évidence et retrait, semblent se condenser ici en un principe de désincarnation. Soulevant une question que l’on pourrait résumer ainsi : qu’est-ce que le vivant aujourd’hui ? Comment est-il travaillé par la métamorphose et les forces de destruction ?
Dates expo : du 16 décembre 2006 au 17 février 2007
108, rue Vieille-du-Temple - 75003 Paris -
site - fiche

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Annak 16/12/2006 19:26

Tu vois Paddy, je ne te raconte pas de bêtises aujourd'hui et tu es malade. J'y vois là un signe ! un signe de quoi ? ça, on ne le sait pas encore.
Rétablis toi Paddy :)
Plein de bisous (sans la langue)
PS : heureusement que tu modères et que tu comprends mon humour ;)

Jean-david Boussemaer 16/12/2006 19:37

Merci Nannak, pas drôle d'être malade un samedi soir...  Un bon signe ? Alors, bizarre ça m'étonnerait.... :( Bises

sevy 16/12/2006 11:03

bonne journée
bisous

Jean-david Boussemaer 16/12/2006 12:44

Merci Sevy, toi aussi !