Publié par Jean-david Boussemaer


Galeries du 13ème arr. :

Les vernissages dans le 13ème arr. ont lieu de 16h à 21h.
Les expos sont présentées
du 27 janvier au 10 mars 2007


- Galerie Air de Paris : Expos de Philippe PARRENO « Le Cri ultrasonic de l'écureuil »
32, rue Louise Weiss - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Art:concept : Expo
« Untitled - works on paper »
? : Karla BLACK, Matt BRYANS, Duncan MARQUISS, Jimmy ROBERT et Sue TOMPKINS
16, rue Duchefdelaville - 75013 Paris -
site - fiche

- Galerie gb agency : Expo « Times flies »
?:
Le titre de l’exposition fait référence au film éponyme de Robert Breer réalisé en 1997 dans lequel un temps à la fois individuel et universel se déroule sur un même plan. L’exposition effleure un présent vivant et singulier où l’homme se situe au centre d’un monde changeant : elle réunit des œuvres qui toutes s’inscrivent dans ce moment fugace et fragile tout en faisant partie d’un flux continu, d’un processus plus global. Au-delà des clivages générationnels et formels, les artistes présentés ont choisi de décliner la réalité en déployant des systèmes autonomes où l’humour et le hasard ont une place importante (Yann SERANDOUR, François MORELLET, FISCHLI et WEISS). « Time Flies » éprouve notre perception et notre seuil de conscience, par un jeu d’apparitions, proche de l’illusionnisme (Ceal FLOYER) ou à partir de règles mathématiques détournées en jeu ludique (Attila CSÖRGÖ) ; elle renvoie l’homme à sa propre temporalité en lui faisant vivre une expérience immédiate tout en le projetant dans la durée (Robert BREER).
20, rue Louise Weiss - 75013 Paris - site - fiche


Robert Breer
© Robert Breer, Untitled, 1969. Dessin. Courtesy gb agency, Paris


- Galerie in Situ Fabienne Leclerc : Expo de Bruno PERRAMANT «Re.Noir »
? :
Bruno PERRAMANT, artiste français né en 1962, utilise la peinture pour exprimer sa vision de la représentation dans notre culture visuelle contemporaine. Dans ses tableaux, l’artiste joue avec le sens, les références, les analogies formelles et les genres. Son travail prend souvent la forme de polyptiques, caractérisés par la variété des motifs dont la somme constitue un exercice d’observation, d’association et d’interprétation. En 1939 Jean Renoir réalise « La règle du jeu», dans un château, à la fi n des années 1930, plusieurs personnes de la haute bourgeoisie et leurs serviteurs se retrouvent pour des raisons diverses à l’occasion d’un weekend. Des intrigues amoureuses se nouent, un meurtre est commis... Bruno Perramant présente à l’occasion de cette exposition une nouvelle série de tableaux inspirés par l’oeuvre du cinéaste qui prévoit l’effondrement des valeurs humanistes et brosse un tableau drôle mais sans complaisance des moeurs de la société française. Fantômes et squelettes mèneront la danse, tandis qu’une vidéo nous accueille et nous place de fait dans le récit : l’image de deux femmes et d’un homme troublée par le courant... Quelque part, un chien se retourne sur la ronde des squelettes. Après les dessous noirs de l’exposition Les Demoiselles en 2002, les ciels noirs de Si je t’oublie Paris, deuxième exposition  monographique de l’artiste à la galerie en 2004 ; Re.noir nous invite cette fois à danser avec les revenants.
10, rue Duchefdelaville - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Jousse Entreprise : Expo de Julien PREVIEUX
? :
Pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie Jousse Entreprise, Julien PREVIEUX poursuit à travers un ensemble de nouvelles pièces son interrogation sur la notion de travail et la production de valeur (économique, symbolique, linguistique) à l’ère du capitalisme cognitif. En lui opposant ses propres capacités de prévision et d’analyse des comportements, l’artiste s’applique à décrypter un monde marqué par des changements idéologiques profonds mais propose également des manières de l’habiter. L’exposition s’organise autour d’une sculpture centrale. Celle-ci est en fait une réplique du premier super-ordinateur imaginé par Seymour Cray en 1977 pour La N.S.A. A l’époque, sa phénoménale capacité de traitement des informations et son design coloré et ergonomique font de lui un symbole de positivisme scientifique. L’artiste s’attaque à ce monstre technologique pour le reconstruire artisanalement et le vider de son contenu. Il conçoit une coquille en bois qui devient à la fois un totem aux pouvoirs potentiels et un simple meuble sur lequel les visiteurs peuvent se reposer. Dans A la recherche du miracle économique, Julien PREVIEUX utilise les grands textes de théorie économique (Marx, Smith, Ricardo...) comme des oracles pour déterminer l'avenir économique. Il leur applique des systèmes de décryptage traditionnels pour en extorquer des significations cachées. Autour des textes de référence se déploie une nébuleuse de mots-clefs reliés entre eux par des flèches indiquant les relations d'appartenance ou de cause à effet, et révélant en lieu et place du miracle attendu une sinistre réalité. Ces dessins sont autant de diagrammes avec lesquels Julien PREVIEUX cartographie les méandres des scandales financiers et des crises économiques. Les dix tableaux de What you See is What you Get associent des vocables à des motifs géométriques qui ne sont pas sans évoquer une certaine histoire de la peinture abstraite. L’artiste se réapproprie ici des combinaisons ordinairement utilisées pour les couvertures de livres de sciences humaines, afin d’interroger la relation entre accumulation de connaissances, surinterprétation et manipulation, entre formulation et formalisation. Dans quelle mesure ces motifs modélisent-ils le concept énoncé ? Que peuvent-ils nous apprendre sur des questions telles que l’éducation, la déviation sexuelle, la psychiatrie moderne, la relation entre l’économie et l’intérêt public ? Fidèle à ses procédés d’introduction d’une logique dans une autre, Julien Prévieux produit des formes décoratives à partir de la réalité économique, sociologique ou politique la plus triviale pour tenter de « l’arranger ». Cette démarche de copiste, d’amateur, de bricoleur témoigne cependant d’une réelle stratégie : la contre-productivité comme forme de résistance.
24, rue Louise Weiss - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Kréo : Expo de groupe
22, rue Duchefdelaville - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Praz Delavallade : Expo de John MILLER « Back to the Garden »
? : E
nsemble de 4 sculptures-paysages et 200 photographies issues de la série “The Middle of the Day”. “Les sculptures-paysages appartiennent à un groupe de travaux qui emploient la corne d'abondance – le plus souvent juste des fruits- comme trope. Je vois l'agrégation de fruits comme un déplacement du motif d'impasto brun que j'ai employé dans mes premiers travaux. Bien qu'une profusion de fruits soit en apparence bienfaisante, par certains côtés je la trouve plus grotesque qu'une allusion franche à l'excrément.  L'emploi de fruits en plastique est important. La promesse utopique de la corne d'abondance contraste avec l'aspect daté et de mauvais goût de ses éléments. Mon approche ici est en partie inspirée par certaines natures mortes tardives de Giorgio de Chirico. Dans ces dernières, il confronte le premier plan et l'espace intermédiaire, ainsi l'image pourrait être lue comme un paysage derrière un arrangement ordinaire de fruits ou comme un fruit géant mis en place dans un paysage. L'utilisation de Yayoi Kusama d’éléments répétitifs informe également mon approche de la corne d'abondance comme une sorte d'oblitération. Les photographies présentées dans cette exposition font partie d'une série toujours en cours et commencée en 1994 : “The Middle of the Day”. Ces photos sont prises entre midi et 14h. Je décidai de photographier des choses se prêtant à être lues comme "quotidiennes", considérant que cela signifiait selon moi des "choses tenues pour trop insignifiantes pour fonctionner comme des représentations". Paradoxalement, le sujet de toutes ces images est le Temps - ou, plus précisément la désignation sociale du temps, quelque chose de plus ou moins abstrait et invisible. J'ai choisi cette heure parce que c'est celle que j’aime le moins. Après avoir commencé la série il m’est apparu clairement que l'une des raisons de mon aversion était cela: dans beaucoup de cultures il s’agit d’un temps mal défini et ambigu.
28, rue Louise Weiss - 75013 Paris - site - fiche

- Random Gallery : Lutz BRAUN « La nuit des zozos »
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Susanne Tarasieve : Expo d'Ariel OROZCO
? :
La galerie Suzanne Tarasieve présente la première exposition à Paris de l’artiste cubain Ariel Orozco. Inscrivant sa démarche dans le contexte de la ville et ses habitants, Ariel Orozco se range parmi les artistes capables de créer des œuvres complexes et  érangeantes avec trois fois rien. Son travail, à forte composante politique et sociale, privilégie la forme de l’« action » physique méthodiquement enregistrée dans une série de photographies. Cette économie de moyens jette un éclairage insolite sur la logique des actes quotidiens et leur beauté ou inutilité présumée. Qu’il s’agisse d’acheter un unique haricot et d’enrôler vingt volontaires pour l’aider à le pousser sur les trois kilomètres qui séparent son domicile du marché (Le que sucede e no se ve / Ce qui se passe et ne se voit pas, 2005) ou de trier minutieusement le riz blanc et le riz grillé (Los malos y los buenos / Les mauvais et les bons, 2005), il déploie des efforts démesurés dont l’inanité rappelle irrésistiblement la réalité politique et sociale à Cuba. Les thèmes de l’usure et de la mendicité éveillent des résonances tout aussi actuelles. Doble desgaste / Double usure (2005) est un chef-d’ œuvre d’auto-effaçage que l’artiste qualifie d’« action » : il dessine systématiquement une gomme et efface le dessin avec la gomme en question jusqu’à ce qu’il n’y ait plus ni dessin ni gomme, toute l’opération étant enregistrée sur une série de photographies. Une autre action de 2005, Esencia / Essence, a consisté à faire la manche à La Havane et à Mexico pendant cinq mois, le temps de récolter la somme nécessaire pour acheter un flacon de Chanel n° 5 (soit 98,55 dollars). Toutes ces œuvres ont une portée qui dépasse largement les données politiques et sociales bien précises avec lesquelles elles ont des liens évidents. Malgré son économie de moyens et son ancrage cubain, l’art d’Ariel Orozco se caractérise par une généreuse fertilité, autorisant une multitude de lectures grâce à sa poésie concise et à l’émotion qui le traverse discrètement
171, rue du Chevaleret - 75013 Paris - site - fiche

- Galerie Daviet Thery : Expo de Gerhard THEEWEN « Salon Verlag ».
22, rue Duchefdelaville - 75013 Paris - site - fiche


+
Galerie Magda Danysz : Soirée « Video Session #6 » (18h)
? : Programmation de Carine Le Malet. Oeuvres de
Hugo Arcier, France Dubois, Ultralab, Christophe Luxereau, Mihai Grecu, Yuki Kawamura, Chloe Tallot, Emilie Essel, Vincent Levy et Michael Cros.
19, rue Emile Durkheim - 75013 Paris - site - fiche


Ailleurs :

- En marge : Concert-performance d'Arnaud LABELLE-ROJOUX et Laurent PREXL (18h-)
92, rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris - site

- Galerie Brun Léglise : Rencontre avec Laurent CHAOUAT JUNG (15h-)
? : A l'occasion de son expo 
« Papiers et gravures 2006 » (du 23 janvier au 3 février 2007)
51, rue de Bourgogne - 75007 Paris - site - fiche


- Galerie Laurent Godin : Expo de Henrik SAMUELSSON
Dates expo : du 27 janvier au 03 mars 2007
5, rue du Grenier Saint-Lazare - 75003 Paris -
site - fiche

- Galerie Sycomore Art : Expo des artistes de la galerie (17h-)
? : Invité Silvia MECOZZI
7bis, rue Geoffroy Marie - 75009 Paris -
site - fiche

Commenter cet article