Dimanche 25 octobre 2009
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Le nouveau Prix Slick/Arte a pour vocation de récompenser le talent et la créativité d’un artiste contemporain émergent. Pour sa première édition, il a été attribué à l’unanimité - parmi les
35 projets artistiques présentés par les galeries exposantes de Slick 09 - à Erik Sep.

Le choix du lauréat du Prix
Slick/Arte a été basé en fonction de trois critères principaux : l'originalité et pertinence de l’oeuvre et du parcours artistique, la potentialité d’évolution du travail sur la scène artistique
et la cohérence de la démarche créative.
Il est le fruit des réflexions menées par un jury présidé par Jérôme Clément (président de Arte) et composé de : Fabrice Bousteau (rédacteur en chef de Beaux Arts), Jérôme Cassou
(journaliste), Sarah Robayo Sheridan (directrice, Mercer Union, Toronto), Emelie de Jong (directrice adjointe de l’unité Culture), Hervé Hacker (collectionneur), Angelina Medori (déléguée aux
actions culturelles), Luciano Rigolini (responsable de la case Lucarne), Johan Tamer Morael (co-directeur de Slick) et Nadine Vasseur.
Erik Sep a reçu un chèque de 5'000 euros et se verra offrir une visibilité rédactionnelle sur l’un de supports d'Arte.
Erik Sep / Gist Gallery
La
Gist Gallery, basée à Amsterdam, a rencontré l'artiste néerlandais Erik Sep (né en 1976) lorsqu'il travaillait à Berlin.
Enthousiasmée par ses projets, elle lui a très vite proposé de le représenter.
A l'occasion de Slick, Erik Sep présente
Slow City. Ce projet traite d’urbanisme complexe, de modèles architecturaux polymorphes, en perpétuelles évolutions, comme peuvent l’être les
plus grandes métropoles mondiales, jamais abouties, et toujours renouvelées.
Les œuvres d’Erik Sep ne sont jamais finies. Ses compositions entremêlent constructions, voies de communication, réseaux de circulations d’énergie, démultipliées sur plusieurs étages, en
référence aux buildings toujours plus hauts, presque sans fins. La vie semble absente de ces oeuvres. Aucun être humain, juste quelques traces de vie humaine. Les réverbères sont allumés, les
enseignes lumineuses clignotent, l’eau circule, du sommet aux bas fonds. Erik Sep nous plonge dans un univers proche du
Dernier combat de Besson, post-apocalyptique.
[Visuel : Erik Sep
, Slow City, stand de la Gist Gallery]
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