Publié par Paddythèque

Le nouveau Prix Slick/Arte a pour vocation de récompenser le talent et la créativité d’un artiste contemporain émergent. Pour sa première édition, il a été attribué à l’unanimité - parmi les 35 projets artistiques présentés par les galeries exposantes de Slick 09 - à Erik Sep.

 

Le choix du lauréat du Prix Slick/Arte a été basé en fonction de trois critères principaux : l'originalité et pertinence de l’oeuvre et du parcours artistique, la potentialité d’évolution du travail sur la scène artistique et la cohérence de la démarche créative.

Il est le fruit des réflexions menées par un jury présidé par Jérôme Clément (président de Arte) et composé de : Fabrice Bousteau (rédacteur en chef de Beaux Arts), Jérôme Cassou (journaliste), Sarah Robayo Sheridan (directrice, Mercer Union, Toronto), Emelie de Jong (directrice adjointe de l’unité Culture), Hervé Hacker (collectionneur), Angelina Medori (déléguée aux actions culturelles), Luciano Rigolini (responsable de la case Lucarne), Johan Tamer Morael (co-directeur de Slick) et Nadine Vasseur.

Erik Sep a reçu un chèque de 5'000 euros et se verra offrir une visibilité rédactionnelle sur l’un de supports d'Arte.

 



Erik Sep / Gist Gallery

La Gist Gallery, basée à Amsterdam, a rencontré l'artiste néerlandais Erik Sep (né en 1976) lorsqu'il travaillait à Berlin.  Enthousiasmée par ses projets, elle lui a très vite proposé de le représenter.

A l'occasion de Slick, Erik Sep présente Slow City. Ce projet traite d’urbanisme complexe, de modèles architecturaux polymorphes, en perpétuelles évolutions, comme peuvent l’être les plus grandes métropoles mondiales, jamais abouties, et toujours renouvelées.

Les œuvres d’Erik Sep ne sont jamais finies. Ses compositions entremêlent constructions, voies de communication, réseaux de circulations d’énergie, démultipliées sur plusieurs étages, en référence aux buildings toujours plus hauts, presque sans fins. La vie semble absente de ces oeuvres. Aucun être humain, juste quelques traces de vie humaine. Les réverbères sont allumés, les enseignes lumineuses clignotent, l’eau circule, du sommet aux bas fonds. Erik Sep nous plonge dans un univers proche du Dernier combat de Besson, post-apocalyptique.


[Visuel : Erik Sep, Slow City, stand de la Gist Gallery]


Articles connexes :



Commenter cet article

papergood 26/10/2009 16:51


"Sarah Cherido" est une erreure. Le nom correct est Sarah Robayo Sheridan (directrice, Mercer Union, Toronto).


Paddythèque 26/10/2009 17:25


Cette information a été fournie par le service de presse de Slick, je corrige cette erreur de suite.