Publié par Paddythèque


A l'occasion de la quatrième édition de Slick, trois après-midis de débats sont organisés dans la salle 200 du Centquatre. Au programme, exploration des relations entre art contemporain et développement durable, entre art et nourriture, ainsi qu'entre art et technologie.


Vendredi 23 octobre 14 heures


L’art contemporain au service du développement durable ou le développement durable au service de l’art contemporain ?
Intervention en binôme de Christèle Eyraud (avocat et maître de conférences en Droit) et Sébastien Talon, (consultant, marché de l’art – mécénat et évènementiels culturels).

> 1ère partie : Le regard des collectivités locales via l’association des Ecomaires.
Avec : David Corma (conseiller régional de Basse-Normandie), Nadège Pagès (artiste), Serge Rodrigues (directeur de cabinet du Maire de Mouans-Sartoux), Daniel Cattelain (maire de Caligny, réalisateur et auteur de « l’or bleu des Kerguelen ») et Jean-Marie Audoli (maire de Bonson)

> Transition : Art contemporain/développement durable ou comment conjuguer l'exigence environnementale avec “l'émancipation” des territoires locaux ?

Avec : Jacquy Denieul (chargé de mission "créativité et territoires" auprès de l'IAAT)

> 2ème Partie : Le regard d’une Région : l’Auvergne. La transmission de l’art contemporain par la norme juridique
Avec : Christèle Eyraud (avocat et maître de conférences en Droit), Andrés Atenza (directeur de l’ESC Clermont-Ferrand), Philippe Jalenques (commissaire-priseur et président du conseil de surveillance d'Interenchères.com), et Sébastien Talon (consultant, marché de l’art – mécénat et évènementiels culturels en partenariat avec des représentants du Musée de l’Europe).


Samedi 24 octobre 14 heures

Le goût de l’art : Slick Dessert
Débat animé par Frédéric Adida, art + food consultant

> Dans la grande querelle esthétique, quel goût a l’art contemporain ? Qu’est-ce qui est beau et bon ? Est-ce que la cuisine peut être une performance artistique ?
Avec la participation de : Philippe Mayaux (artiste plasticien, ex lauréat du prix Marcel Duchamp,, qui a conçu des dîners-événements notamment avec le chef Pierre Gagnaire), Jean-Marie Hiblot (Plaza Athénée), Marc Brétillot (designer culinaire, enseignant à l’Ecole supérieure d’art et de  design de Reims), Hélène Samuel (créatrice de restaurants et d’univers gourmands - elle est notamment à l’origine de delicabar et du Café Salle Pleyel avec ses chefs invités) et Fabrice Lextrait (restaurateur).

> 19 heures : Pojection inédite en France de la vidéo The last Supper, créée en 1972 par Ultra Violet en présence de l’artiste, suivi d’un entretien avec Isabelle de Maison Rouge (Critique et Historienne de l’art).
Installée à New York dans les années 60, Ultra Violet (représentée par la Heartgalerie Paris), ex-égérie d'Andy Wahrol développe un travail protéiforme reconnue sur la scène internationale, en témoignent ses dernières expositions.
En collaboration avec Deborah Colton Gallery


Dimanche 24 octobre


> 14 heures : Art, gens, ou les acteurs d’un bal endiablé

La question des rapports, parfois considérés comme incestueux entre l'art et l'argent est sans cesse soulevée à travers les débats et les articles consacrés à la création. Pourquoi ce débat suscite-t'il tant de passions ? Quelles leçons du passé et quelles perspectives peut-on tirer d'un cousinage qui n'a de cesse de transformer l'objet même et les représentations de l'art ? Le prix d'une oeuvre est-il en relation avec sa valeur symbolique ? Sa capacité à refléter son époque ? Avec la qualité du travail d'un artiste ? Avec l'importance des réseaux qu'il a su mettre en place ? Réponses avec les acteurs du marché.
Débat proposé par Drouot Formation sous la houlette de Frédéric Elkaïm. Avec la participation de : Guy Boyer (directeur de la rédaction de Connaissance des Arts), David Nordmann (commissaire-priseur), Laurent Noël (économiste, antiquaire), Fabrice Hyber (artiste), Harry Bellet (journaliste au Monde) et Ghislain Mollet-Viéville (critique d'art, Agent d'art, expert-conseil).

> 18 heures : L’immatériel : du Territoire à l’Idéal

Notre société se dématérialise. De nouvelles pratiques artistiques émergent en réponse au développement de l’Internet et des technologies. Avançons nous vers une société privilégiant davantage l’esprit ou sommes nous au-contraire en perte de valeurs et d’humanisme ? Nîmérix, ligne de recherche et de production sur sur l’(Art) Immatériel tente de répondre à ces questions. La table-ronde proposée par ferdinand(corte)™ à Slick 09, contexte où l’objet d’art prime, constituera un temps de réflexion intermédiaire entre la première et la seconde édition de Nîmérix.
Table-ronde Nîmérix proposée et animée par ferdinand(corte)™, penseur en acte(s) utilisant des modèles issus de la botanique tels que la rhizome et la pollinisation ou encore des mathématiques tels que le vecteur pour réunir les acteurs de notre société, et inventer de nouveaux types d’échange et de partage.
Avec :  Fred Forest, Michel Engel et Etienne Armand Amato.

 

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